De cailloux en blaireau, me voici avec ma déclaration trinitaire humanitaire :
1 - Avant les idées, il y a la réalité.
2 - Après la réalité, il y a l'idée qu'on se fait de la réalité.
3 - Toute philosophie est humaniste.

Voilà, maintenant on peut discuter. Liberté, égalité, fraternité, démocratie, tout ce que vous voulez. On agite, on secoue (mais pour ça, rien ne vaut un bon rock) et après on compare le résultat des élucubrations à la réalité, c'est-à-dire à l'individuel, l'unique, la rose du Petit Prince. Quelles sont les conséquences de la belle idée pour chaque être humain ?

Allez, ça roule et ça balance, tu viens beau gosse ? pour danser le rock'n roll il faut être deux (réellement 2 personnes). Au-delà du réel, il faut aussi avoir envie de danser ensemble. Pour moi ce sera une bonne musique, c'est-à-dire une musique qui plaise et à lui et à moi (tout de suite, pas Mozart, ni Chopin). Il y a donc 2 accords à trouver. Pas d'accord, pas de musique. Pas de musique, pas d'accords, pas de danse. C'est comme ça.

Les idées c'est facile, la réalité, beaucoup moins qu'il n'y paraît. Justement une idée me passe par la tête : freedom.

La liberté, c'est hypersimple : je fais ce que je veux ! Toi dégage, casse-toi pauvre con, etc...

Bueno ! Soy libre, allons voir si le vent d'automne a fait tomber les noix.

De toute façon, la liberté c'est encore une idée à la con : vous connaissez quelqu'un en Chine ou ailleurs qui a envie de passer sa vie en prison ? Vive les chaînes, viva las cadenas...